Le CSMP à l'honneur à la Mairie du Pecq

Dsc01225

Monsieur le sénateur Maire du Pecq a reçu les 5 médaillés des Championnats de France de Toulouse.

Il a souligné à cette occasion les performances de Julie Perreten, Joelle Vallez, Line Bourse, Cléo Appas  et Maxime Thevenin.

Julie a fait lire par son père cette petite lettre émouvante et plein de reconnaissance pour le Club du Pecq.

MERCI JULIE POUR CE QUE TU AS FAIT POUR LE CLUB!!!

""Bonsoir à toutes et à tous

Je tiens tout d’abord à m’excuser de ne pas être parmi vous ce soir mais mes obligations professionnelles m’obligent à rester sur Antibes. Je participe en effet pendant 3 jours à la réunion des cadres techniques de la fédération. Et je me dois d’y être présente et active car étant très prochainement à la retraite sportive, il convient d’y faire bonne figure pour préparer mon avenir!

Cela fait maintenant 15 ans que j’ai commencé le trampoline au CSM le Pecq et ce grâce à Philippe Labeau. 15 ans… c’est plus de la moitié de ma vie ! Certes le sport de haut niveau n’est pas toujours chose facile. Mais cela m’a tellement apporté !

Cela m’a permis d’effectuer de nombreux voyages et de découvrir ainsi de nombreux pays (Afrique du sud, Chine, Etats-Unis, Canada et un grand nombre pays européens), de découvrir des modes de vie ainsi que des cultures bien différentes des nôtres et de partager le quotidien avec les autres membres de l’équipe durant ces déplacements !

Mais le trampoline m’a également beaucoup apporté d’un point de vue personnel : tout d’abord, beaucoup de satisfactions personnelles (si si Philippe j’arrive à être contente de moi de temps en temps) j’ai pu rencontrer beaucoup de personnes, nouer des amitiés. J’ai également appris à me dépasser, à persévérer malgré les difficultés et enfin et surtout ce parcours va me permettre de vivre de ma passion. En effet, je suis professeur de sport depuis 2005 et je vais maintenant devenir entraîneur. A mon tour désormais d’essayer de transmettre tout ce que l’on m’a appris.

Cet aboutissement, je le dois en grande partie à Philippe et je tiens sincèrement à le remercier de m’avoir supporté (dans tous les sens du terme !) pendant toutes ces années. Merci également au club du Pecq, à sa présidente, Susan Jacob, à tous les entraîneurs et bénévoles du club (Colette, Michèle, Joël et tous les autres). qui m’ont accompagné et soutenu tout au long de ma carrière. Merci également à la ville du Pecq et à vous monsieur le sénateur Maire qui soutenez ce club sportif et marquez de votre présence chaque compétition que le club organise. Merci enfin à mes parents qui ont toujours été présents sans pour autant s’imposer ou intervenir dans mes choix.

Je termine donc ma carrière sur 2 titres de championne de France en individuel et en synchronisé avec Joelle Vallez. Ce doublé était assez inattendu et je suis particulièrement fière de l’avoir apporté au Pecq. Si je mets un terme à ma carrière en individuel il me restera un dernier titre à conquérir avec mes partenaires de club : celui de championnes de France par équipe à la fin de l’année. Les filles vous pouvez compter sur moi !

Merci encore à toutes celles et tous ceux qui ont participé à ma réussite. Mon dernier mot sera pour les jeunes trampolinistes alpicois. Je vous souhaite le meilleur, croyez-en vos rêves et faites-vous plaisir.

Merci encore, Julie""

Les médailles par équipe des juniors aux Europe

1994, l’équipe junior emmenée par Emmanuel Durand empochent une médaille d’argent (Durand   

1998, c’est Sébastien Laifa le leader de l’équipe qui devient Championne d’Europe Junior (Laifa, Jala, Lavergne,    )

2000, pour la première fois les filles gagnent le titre à Eindhoven (Pasquier, Hauwelle, Gratay, Meurat)

2002, c’est deux médailles d’argent que vont ravir nos bleuets, les garçons (Pennes Martiny Sanchez Sommier) et les filles (Marsollier, Hauwelle, Gratay, Lenoir)

2006, dans les arènes survoltées de Metz, les garçons nous offrent une belle Marseillaise (Lacombe, Campus, Bailet, Raymond)

2008, à Odense ce sont Raymond, Piperakis, Dumaitre et Messafta) qui complètent ainsi ce beau tableau.

Manu tu compléteras les éventuels oublis et erreurs !!

Les Yvelines et les Championnats d'Europe Trampo

Les Championnats d’Europe Junior et senior, Les Yvelines et Le Pecq.

Déjà 14 participations Yvelinoises et 12 médailles depuis la création en 1997 du Comité départemental des Yvelines!

  • 1992 et 1994 ont été les premiers Championnats d’Europe Junior auxquels Emmanuel Durand a participé en Belgique. Manu obtient une médaille de bronze en synchro en 1992 avec Roch Capelle (club de Vannes) et en 1994 une médaille de bronze en individuel et d'argent par équipe.
  • En 1995, Manu encore Junior l’année précédente, obtient une extraordinaire médaille de bronze en individuel aux Championnats d’Europe Senior à Antibes, Manu prend l'argent par équipe également.
  • 1996, St Petersburg c’est le jeune Arnaud Veronie du club d’Achères qui obtient sa sélection pour ses Championnats d’Europe Junior.
  • 1997, Manu participe aux Championnats d’Europe à Eindhoven (par équipe) et empoche deux médailles celle de bronze par équipe et le titre de Champion d'Europe synchro avec David Martin.
  • 1998, Villa do Condé en Junior,  Julie Perreten prend le relai et fait une finale par équipe et une finale en Synchro avec Emilie Chauvot (Bois Colombes).
  • 1998, Manu prend la deuxième place par équipe!
  • 2000, pour la première fois, les deux compétitions junior et senior sont réunies à Eindhoven. Emmanuel Durand devient Champion d’Europe par équipe avec David Martin, Guillaume Bourgeon et Mickael Jala. Philippe Labeau (coach ) emmène les junior féminines à leur premier titre Européen (Aurore Meurat, Laetitia Hauwelle, Aurélie Gratay et Laetitia Pasquier).
  • 2002, St Petersburg, Julie Perreten participe à l’épreuve synchronisée avec Aurore Monin (Bois Colombes) et participe à la finale. En junior, c’est Sarah Lenoir et Adrien Sommier (Montigny le Bretonneux) qui remportent tous les deux  une médaille d’argent par équipes (masculine et féminine).
  • 2004, Sofia, c’est Camille Dru (Montigny) qui se sélectionne en junior.
  • 2006, Camille Dru se sélectionne en synchro avec Aurélie Gratay et Thomas Lacombe remporte le titre de Champion d’Europe junior par équipe (associé à Loris Bailet, Matteo Campus et Jimmy Raymond)
  • 2008, Ils sont trois à prétendre une sélection : Julie Perreten et Joelle Vallez en senior et Mickael Renault  en junior.

Allez les bleus!

Julie Perreten revient sur ses meilleurs moments (suite)

Lepecq15

Julie revient sur la suite de sa carrière. (la première partie)

1999 : mes premiers WAGG à Sun City, Afrique du Sud

JulionLe cadre était magnifique. On entrait dans cette ville comme dans un parc d’attraction ! Nous étions entourés de piscines, de végétation tropicale, d’animaux en liberté… l’hôtel était immense. C’était en Octobre, il faisait chaud. Nous mangions tous les midis dans un restaurant situés sous une cascade dans lequel, Philippe doit s’en souvenir, je dévorais d’immenses salades au roquefort !!! Un véritable cadre estival ! Malheureusement en ce qui me concerne, ce ne fut pas propice à la performance. Impressionnée par l’ampleur de cette compétition (c’est un peu l’usine !) je termine difficilement mon exercice libre en répétant deux fois mon deux back groupé. En synchronisé également, Laurianne fait une petite erreur en fin d’exercice et fait sa chandelle finale sur le tapis (enfin je crois !). Aucune finale en ce qui me concerne mais un souvenir exceptionnel de ce voyage : le cadre, la cérémonie d’ouverture, la rencontre avec les lions…

2001 : les WAGG d’Odenz

J’ai intégré le pôle France d’Antibes en septembre 2000 après avoir obtenu mon bac ES à st Germain. Ça devenait difficile de m’entraîner à St germain car je manquai de partenaire d’entraînement de mon niveau et je devenais vraiment insupportable avec Philippe. Je pense que c’est avec soulagement qu’il m’a laissé partir au pôle !

Je me suis donc sélectionnée cette année-là, pour les WAGG de 2001 à Odenz.

Après un stage difficile à Dinard (je n’étais vraiment pas performante), j’arrive à Odenz sans grande conviction quant à mes futures performances… malgré cela, et malgré mon passage dans la 1ère série de la compétition à 8h30, je réalise un bon passage de qualification et termine 2ème de ma série. Je devais maintenant regarder les séries défiler pour savoir si je participerai à la final (il n’y a que 6 places)… Lors de la dernière série, j’étais en 6ème position, il ne fallait donc pas qu’une fille me passe devant. Or, il y avait une chinoise dans cette série ! A ma grande surprise, elle manqua son passage et j’obtins donc mon billet pour la finale.

En finale, je n’avais rien à perdre : j’étais 6ème donc première à passer. Je fais un bon libre et regarde tranquillement les autres passer. Mais les autres filles ne font pas forcément mieux que moi et avant le passage de la dernière fille en tête à l’issue des qualifications (encore une chinoise), j’étais 3ème. Si elle réussissait, j’étais 4ème… Je ne la regardai que d’un oeil en essayant de ne pas trop espérer… et là encore, la chance était avec moi, elle réalisa un libre complet mais en modifiant et en répétant certaines touches. Ça y est, j’avais gagné ma première médaille en individuel dans une compétition internationale. C’est la seule fois où j’ai versé des larmes de joie à l’issue d’une compétition !

Europe junior 2002 : une année faste :

1ère sélection en équipe de France senior et participation à la finale de la Coupe du Monde en synchronisée ! Je me suis donc sélectionnée pour la première fois pour les championnats d’Europe senior.

L’équipe était composée de Magali Trouche, Aurore Monin, Stéphanie Pallanche et moi-même. J’étais la petite jeune de l’équipe ! Là encore ma joie était immense. J’avais franchi le cap des Senior !

Les championnats se déroulaient à St Petersbourg en Russie. Il faisait très froid ! Là encore, je fus très impressionnée et je ne faisais pas de très bons entraînement avant la compétition. Je me mettais beaucoup de pression car je passai en 1ère position de l’équipe et donc je n’avais pas le droit à l’erreur ! C’est donc un peu tremblotante que j’ai finalement réussi à exécuter correctement mes deux passages ! Même si j’étais très loin des meilleures, j’étais contente : j’avais fais mon job !

De plus, avec Aurore nous avons fait une bonne compétition en synchronisée : nous étions en finale et avons terminé 6èmes.

Un ou deux mois plus tard, nous participions à la finale de la Coupe du monde en synchronisée à Hanovre. Là encore nous avons fait un bon passage et avons terminé 4èmes. Une très belle 4ème place, un peu inattendue !

Je vous ai donc fait part de quelques très bons moments que j’ai vécu en trampoline !

Merci à Philippe et au club du CSM Le Pecq de m’avoir accompagnée dans tous ces moments.

Julie Perreten revient sur ses meilleurs moments

Juju

Julie Perreten, actuelle N°2 française revient sur ses jeunes années au Pecq et à St Germain au Collège Roby et Lycée Jeanne d'Albret.

J’ai commencé le trampoline fin 1993, à l’âge de 11 ans. Après avoir fait 5 années de gymnastique, je me destinais plutôt à faire de l’acrosport au CSM Le Pecq… mais Philippe en avait décidé autrement ! Il était entraîneur en trampo au Pecq mais était également prof d’EPS au collège Marcel Roby, dans lequel j’entamais ma 6ème.

Philippe m’a « repéré » lors des cours d’UNSS gym. Voyant mes « qualités » (j’ai toujours du mal avec ce terme ! » gymniques, il m’a rapidement demandé d’essayer le trampoline. Je ne pensai pas du tout que ça me plairait car j’avais de très mauvais souvenirs du double mini trampoline que j’avais pratiqué lorsque je faisais de la gym. Pendant deux ans j’ai donc pratiqué le trampoline et l’acrosport au club du Pecq.

En 1995, lors de mon entrée en 4ème, Philippe a ouvert une section sportive au collège lycée Marcel Roby à St Germain en Laye. J’ai commencé à m’entraîner de façon plus intensive à partir de ce moment-là. J’ai participé en 1996 à mes 1ers championnats de France à Castres en catégorie moins de 14 ans, où j’ai terminé 4ème, pas si mal pour une première !

Cette année-là je fis également mes premiers totaux de qualification pour les WAGG, mais j’ai terminé 6ème des sélections. C’était encore un peu tôt ! je garde un très bon souvenir de cette période où nous avions une super team d’entraînement : Seb (Bureau), Romain (Coquet) , Benj (Benoit), Lucie (Cavoisy), Sandy (Morin), Eloïse (Bourgeois), Damien (Charlier)t… c’était vraiment sympa !

Deux plus tard j’allais vivre une de mes plus grandes déceptions et une de mes plus grandes joies en trampoline !

C’était l’année 1998. Cette année là, se déroulaient à la fois les WAGG à Sidney et les championnats d’Europe à Villa do Conde au Portugal.

Au terme, des sélections pour les WAGG, je terminai 4ème ex æquo avec Aurore Meurat. Nous avons donc du refaire une sélection lors d’un stage d’été à Dinard. Malgré une bonne semaine d’entraînement, je termine derrière Aurore au test. Tous mes espoirs d’accompagner Philippe, Sarah (Lenoir) et Damien (Charlier) en Australie s’envolent. Ce fut une énorme déception.

1998 : les championnats d’Europe junior

Malgré cet échec, j’ai du me remettre assez rapidement dans le bain des sélections car quelques mois plus tard, nous avons eu les sélections pour les championnats d’Europe junior. Cette fois-ci, j’étais bien déterminée à ne pas laisser ma place ! Ce fut chose faite puisque je terminai 3ème des sélections. L’équipe était composée d’Audrey Meurat, Laurianne Rousier et Emilie Chauvot, ma partenaire de synchronisée. Je décrochai alors ma 1ère sélection en équipe de France junior ! Je me souviens encore de ce jour ! Juste après les sélections, on nous avait distribué notre équipement ; le soir même, je le montrai fièrement à Philippe. Lui aussi était très content ! Début Décembre, nous sommes donc partis au Portugal. J’ai un très bon souvenir de l’ambiance que ce soit avec les trampolinistes ou les tumbleurs.

Nous avons assisté aux championnats d’Europe Senior. J’étais sur un petit nuage. Une très mauvaise nouvelle allait cependant noircir ce tableau. La veille de notre compétition, nous avons appris le décès de Johane Chamoux, trampoliniste du pôle France. Ce fut un coup de massue pour l’ensemble du groupe mais nous avons sauté pour lui. Les performances furent au rendez vous ! Sébastien Laifa remporta par exemple les trois titres : en individuel, en synchronisé et par équipe. D’autres médailles se sont ajoutées à ce palmarès en tumbling. En ce qui concerne notre petite équipe féminine nous avons fait une compétition tout à fait honorable. J’ai ainsi participé à mes premières finales par équipe et en synchronisée où nous avons terminé, les deux fois, 5èmes. J’en garde un excellent souvenir.

Julie_perreten Prochainement, la suite des souvenirs de Julie...Julie_perretenJulie_perretenJulie_perretenJulie_perretenJulie_perretenJulie_perretenJulie_perretenJulie_perreten

95 97 Manu s'envole vers la gloire

Les CDF de Rennes (Premier titre senior en 1995)

1995 était ma première année en A (National Senior). Je venais tout juste de remporter le titre junior en 1994 avec 6 points d’avance sur Sébastien Laifa. J’avais déjà réussit plus de 38 points lors de la Coupe Nissen 1994 (sur mon premier 13 en compétition) Apres ma chute a la Coupe de France de Bois-Colombes (1995) j’avais plutôt les dents longues en terre bretonne. Sans compter que j’avais le soutien de mon grand-père dinardais. Je fais ma meilleure compétition pour le trentième championnat de France. Signe 105 points et remporte mon premier titre senior avec 6 points d’avance sur Guillaume Bourgeon. Le secret ? Merci Immodium avant ma finale.

Les WAG de Vila Do Conde, les CDE d’Antibes, les CDM de Vancouver la Finale de Coupe du Monde de Dessau :

Cf. ITW Acrobatic Sports.

1991 à 1992 le début de l'ère Durand au CSMP

MANU revient sur ses premières années au CSMP...

Juin 1991... Après un championnat de France manqué qui résumait une année difficile tant sur le plan scolaire que sur les plans trampo et personnel (perte de figures) je touchais le fond. J'avais donc deux choix: soit je me noyais, soit je sortais la tête de l'eau. Je décidais de changer d'air:

1. Je démissionne du Sport Etudes.

2. Je prends 3 mois de vacances.

3. Je change de club.

En Septembre 1991, je me retrouve au gymnase Marcel Villeneuve du CSM Le Pecq. Je me souviens de l'accueil de Philippe, de la famille Benoît que je connaissais déjà et surtout du sourire du tout jeune Benjamin. Au milieu du tunnel, je trouvais enfin de la lumière. Des mains tendues. De l'espoir.

Deux à trois entraînements par semaine: mercredi soir, dimanche matin et quelques fois le samedi après-midi. Deux heures de RER à chaque fois... Pour un retour total aux bases: back, barani. Doucement mais, sûrement nous reviendrons.

Les WAG d’Auckland:

J’ai eu la chance de participer à trois WAG dans ma carrière (90, 92 et 94). Tous les trois sont d’éternels souvenirs. Mais, partir à l’autre bout de la terre, passer plus de 20 heures de vol pour la première fois… Ca, ça s’oublie encore moins !

Pour commencer, il y a eu « l’avant » Auckland. 1992 fut l’année de mon retour au premier plan national puisque je termine vice champion de France junior (derrière Sébastien Jarry) avec 93 points qui, a l’époque, me qualifiaient aussi pour le Championnat d’Europe Junior. Le plus gros problème restait cependant a résoudre : trouver les 20000 Francs pour financer le voyage en Nouvelle Zélande… Et, c’est grâce à un Professeur de Physique qui échangea un sponsor de 10000 F contre une séance de photos avec son appareil en accordéon que le rêve devint réalité. Autre clin d’œil : ce fut la décision de se préparer aussi pour la compétition en double-mini. Quitte à faire cette dizaine de milliers de km, autant rentabiliser le voyage. Je me suis entraîné trois fois dans l’année.

Ensuite, il y a eu « le pendant » Auckland et là, je ne sais pas si j’aurais assez de places pour décrire les détails car il y en a un paquet ! Tout commence à l’aéroport :

Apres toutes ces heures de vol, pas de bagages pour nous et plus de sac banane (passeport, argent de poche pour trois semaines) pour Thomas Loiseau. Après avoir fait la brève rencontre de Susan Challis, nous louons une voiture : conduite à gauche sur un rond-point avec tout ce décalage horaire et la France perdit presque tous ses représentants IDF en une seule fois ! Mais, nous arrivons indemnes à l’hôtel et rencontrons Michelle Waipuna… Comme disait Sébastien Peridy : « c’est marrant, toutes les hôtesses s’appellent Waipuna » Normal… C’est le badge de l’hôtel ! N’empêche que cet hôtel, c’était vraiment un petit coin de Paradis avec ses monstres de petit déjeuner, la piscine gelée, le jacuzzi bouillant et un karaoké inoubliable tant pour moi que pour Alain Fourré et Maxime Delzangles (« Only You »)

Au passage, il y a aussi notre petite escapade dans la partie nord de la Nouvelle Zélande avec un bain dans le Pacifique et une chorale privée dans un motel.

Parlons peu, parlons bien : La compétition. Nous arrivons premiers Français dans le gymnase pendant la mise en place de la salle pour le Championnat du Monde. Nous sommes les premiers à toucher aux toiles sacrées (et sacrement jaunes) Nous sommes témoins d’un championnat du Monde au goût doux amer : les Fabrice doivent rendre leurs médailles en synchro tandis qu’Adrian Wareham remonte de la 9e a la 3e place en finale indiv. et Sasha Moskalenko remporte son deuxième titre consécutif « au réveil » avec son libre synchro en finale individuelle. Facile. Contrat rempli pour ma part en indiv. puisque je termine 6e en 15-17 (chute en finale sur ma première tentative de libre rentrant en triff tuck) et, à la surprise générale, en Double-Mini ou je termine aussi 6e après deux passages a 0.0 en finale ! Merci encore à Elliott Wright (GBR) pour son short bleu. Moins de réussite en synchro avec Cédric Cornu. Faut dire que je l’ai bien laissé tomber sur l’échauffement dans un autre de mes excès de confiance.

Enfin, je garderai secret le crawl dans les tranchées de Philippe… Ou mon escapade sur l’aile de l’avion du retour.

Les CDEJ de Deinze:

J’ai eu la chance de participer à deux CDEJ dans ma carrière (92 et 94). Même si je n’avais pas toute ma tête (petits problèmes de figures…) je célébrais ma première sélection en Equipe de France autour d’un méchoui avec toute la famille Jarry.

Nous arrivons à Deinze en Belgique. Nous sommes logés dans un super complexe avec lits à télécommande et terrain de badminton. Les Anglais se souviennent encore des services du Seb.

La compétition se passe très bien. Malgré toutes nos réclamations, nous restons 4e par équipe (normal) Avec Roch Capelle et notre saut écart dans l’imposé, nous nous qualifions pour la finale synchro et remportons une belle et inattendue médaille de bronze. Avec Sébastien Jarry, nous nous qualifions pour la finale indiv. Cette fois-ci, je termine tant bien que mal ce libre avec triff tuck en première, finis juste derrière Seb et nous passerons un banquet inoubliable sur « Rhythm is a Dancer » de Snap !

La suite dans les prochaines semaines, Manu Champion du Monde junior, sa carrière internationale, Julie Perreten sur ses traces...

1990, premier Championnats du Monde pour le Club

Benjamin Benoit 11 ans suite à sa 4ème place lors des Championnats de France de Rennes se qualifie pour les Championnats du Monde de la jeunesse s'étant déroulés en Allemagne à Dillenburg.

Entassés à 5 dans une petite AX nous sommes partis avec Sébastien et Arnaud Veronie (Achères) ainsi que Christian Jamar pour cette compétition internationale regroupant une trentaine de pays venus des 5 continents.

Nous retrouvons pour la première fois plus de 1500 sportifs, juges et entraineurs venus du monde entier dans une ambiance festive et de kermesse mais néanmoins sportive.

Une organisation à l'allemande avec un hébergement dortoir dans des salles de classes et une restauration sous tente.

Les échauffements nous ont permi d'observer nos adversaires et de remarquer la grande diversité des niveaux (des brésiliens complètement débutants et des jeunes japonais impressionnants) mais aussi de découvrir la technique particulière des Australiens et Neo-Zelandais avec des saltos avants arrivés ventre directement suivis de barani et rudy!!!

Beaucoup de contacts pris lors de cet évènement, et en cloture une disco-pool party grandiose dans la piscine de Dillenburg...

Benjamin dans ce contexte tire son épingle du jeu en se classant 24ème en trampo et 17ème en double mini (le double mini du club était déjà là!!!) Bravo Benjamin, ce n'était que le début d'une longue carrière qui allait s'achever en 2001...

Un souvenir inoubliable car une grande première internationale pour le club du Pecq !!!

Les grands moments du CSMP!!!

Voici une nouvelle rubrique où vous pourrez vous plonger dans les heures de gloire du CSMP que nous ont données nos grands champions depuis les années 80.